Evolution-pronostic

  • 85 % des patients ont une forme initiale qui évolue par poussées régressives (Forme rémittente).
     
  • Une poussée est définie par la survenue, en dehors de toute fièvre, d’un symptôme neurologique qui durera au moins 24 heures. Les poussées régressent de façon variable dans le temps. Elles se reproduisent à des intervalles également variables. Une nouvelle poussée doit entrainer une symptomatologie différente de la précédente ou survenir à distance de celle-ci.
     
  • Petit à petit des séquelles plus ou moins nettes peuvent persister entrainant progressivement un handicap qui est variable selon chaque patient.
     
  • Certains patients au bout de 15/20 ans évolueront de façon progressive, devenant alors une forme secondairement progressive, caractérisée par une évolution régulière (sans poussée) sur une période supérieure à 6 mois. Certaines formes peuvent se stabiliser d’autant que, dans cette forme les poussées peuvent être masquées par l’évolution progressive.
     
  • 15 % des patients ont une forme d’emblée progressive, ils sont souvent plus âgés et de forme clinique surtout médullaire.

Le pronostic est totalement imprévisible pour un individu donné. La qualité de vie est affectée de façon variable, 23 à 30 % des patients n’ont pratiquement pas de handicap après 15 à 20 ans d’évolution.
 


 

Les médecins ne disposent pas d’outils précis pour fixer un facteur pronostic pour un patient. Statistiquement, un début jeune, dans une forme rémittente, avec un délai très long entre les deux premières poussées sont considérées comme de « bons » facteurs, au contraire un début après 40 ans dans une forme motrice et progressive sont de moins bons éléments pour l’avenir. Les examens complémentaires ne sont pas des éléments pouvant servir d’argumentation.

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